Cap Sud : un budget en excédent et de nouveaux projets

Cap Sud : un budget en excédent et de nouveaux projets

Avec 1.066 adhérents, « soit un habitant sur 6 de Poitiers Sud » précise le directeur Dominique Rudnik, Cap Sud reste un vaisseau essentiel de son quartier. L’association qui gère la structure tenait vendredi soir son assemblée générale annuelle. L’occasion pour le directeur, flanqué du nouveau président Benoît Morillon, de rappeler les principaux chantiers menés en 2017. Le directeur insiste sur l’énergie déployée et le temps consacré à la maison de quartier par ses salariés (37 au total pour 26 équivalents temps plein) et ses bénévoles (plus de 7.000 heures de bénévolat en 2017). Des équipes ont porté des projets sur quatre thématiques (être parent, s’insérer, vivre ensemble et bien vivre), un pôle éducatif a été créé, ainsi que la carte « spectaculaire » qui permet aux adhérents l’accès à sept spectacles proposés sur la saison à Cap Sud pour un prix imbattable de 25€: « On peut aller tout seul à sept spectacles, ou bien choisir d’aller à sept à un seul spectacle. 58 personnes ont déjà acheté cette carte. On vise la centaine. »

> Nouvelle affiliation. Les liens avec la Ligue de l’Enseignement s’étant distendus, Cap Sud a fait le choix d’adhérer depuis le 1 avril dernier à la Fédération des centres socio-culturels de la Vienne.

 

Une assemblée générale très suivie.Une subvention… refusée! L’association de Cap Sud a dégagé un excédent d’exploitation de 45.054€, grâce notamment au maintien inattendu de trois emplois aidés. « Cela nous permet de développer des projets nouveaux et de ne pas demander à la Ville la subvention de 22.095€ couvrant le service d’accueil périscolaire! », se félicite le directeur.

 

Une assemblée générale très suivie.
fdelage

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Migrants :
« C’est indigne! »

La situation des migrants accueillis à Poitiers Sud préoccupe les responsables et les bénévoles de Cap Sud. « Nous souhaitons que cette population maltraitée dans son pays bénéficie d’un accueil digne. Ce n’est pas le cas jusqu’ici, estime Dominique Rudnik. Le Département a refusé que des migrants puissent participer à nos activités: c’est une position dogmatique qui nous interroge. On ne facilite pas leur intégration et ce n’est pas une attitude digne de la cinquième puissance économique mondiale. »

F.D.

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